Re: [Rugby CdM 2015] La sélection française
Publié : 29 juil. 2015, 09:45
J'aime bien 
Forum non officiel des supporters de l'AJ Auxerre
https://forum.aja-1905.fr/
D'accord à 100%. Ce n'est pas cela qui va nous permettre d'envoyer du jeu lors de cette CDM, si tant est qu'on en ai un...pascal25 a écrit :[infos]XV de France - Lacrymogène, tir au sniper, saut à l'élastique... les Bleus en immersion au GIGN
À l'abri des médias, les joueurs de l'équipe de France ont passé la matinée de lundi en compagnie du GIGN. Au programme, des activités diverses et intenses qui ont marqué et surpris les Bleus. Ils nous racontent ces moments d'émotion en compagnie du groupe d'élite de la gendarmerie française.
Les Bleus avaient déjà connu des sensations fortes à Tignes avec la via ferrata ou le trampoline en altitude et ils ont encore été servi lundi. Dans un souci de cohésion de groupe mais également d'évasion des esprits, le staff tricolore leur a organisé une petite visite du côté du centre d'entraînement du GIGN à Étampes (Essonne). Au programme: mission sauvetage dans un espace très sombre, tir au fusil sniper et à plomb et saut à la corde à 25 mètres au-dessus d'un pont.
Adrénaline garantie, notamment lors du passage dans la pénombre. Sofiane Guitoune raconte: "On devait sauver un otage dans une grotte où on n'y voyait rien du tout. On rigolait par rapport à cette fille en plastique, puis soudain, un truc a éclaté à mes pieds alors que nous étions en train de récupérer le mannequin. Au début, on croyait que c'était un pétard mais c'était vraiment de la lacrymo! C'était vraiment hard! Les mecs nous empêchaient de sortir, on étouffait et quand on est sorti, nous étions à quatre pattes au sol en train de vomir. Je peux vous dire que cela n'avait rien à voir avec une sortie de boîte le dimanche matin à 6 heures!". Une oppression qui a mené Rémi Lamerat au bord de l'évanouissement.
Nyanga: "Ce sont eux les vrais héros de la France"
Ce sont donc des Bleus avec la banane qui se sont présentés devant les médias ce mardi matin, même si certains ont nourri une petite frustration, Philippe Saint-André en tête, de ne pas sauter du pont à cause d'une sécurité endommagé par le dernier joueur du premier groupe. Au-delà du plaisir, tous sont revenus de cette mission commando chargés en humilité: "On a vu à 5% ce qu'ils endurent et c'est déjà impressionnant", affirme Yannick Nyanga. "C'est une chance d'avoir pu échanger avec des gens aussi spéciaux que ceux du GIGN car ce sont eux les vrais héros de la France. Ils doivent rester dans l'ombre pour nous protéger tous les jours et c'est grâce à eux que nous pouvons avoir une vie paisible. On les a tous badés car très peu d'entre nous voire aucun n'est capable de faire ce qu'ils font".
Même sentiment de fascination du côté du talonneur Benjamin Kayser: "La première réaction est de dire ''waouh''! Eux sont de vrais guerriers qui risquent réellement leur vie. Ils l'ont encore fait récemment pour défendre la France lors d'un drame qui a touché tout le pays. Cela nous remet à notre place d'hommes privilégiés qui vivent de notre passion. Il y a toutefois un réel fil conducteur qui est de défendre la nation". Avec cette sortie en immersion avec le GIGN, le staff tricolore a visiblement touché dans le mille dans sa quête de renforcement d'esprit de groupe.
Rugbyrama.fr, le 4 août 2015[/infos]
Jamais vraiment compris ce qu'apportaient ces expériences d'immersion d'un groupe de joueurs de rugby à l'approche d'une Coupe du monde.
"Mission sauvetage dans un espace très sombre, tir au fusil sniper et à plomb et saut à la corde à 25 mètres au-dessus d'un pont". "à quatre pattes en train de vomir", "au bord de l'évanouissement", etc. On y va avec la banane, on en revient (qui ne le serait pas par les hommes du GIGN ?) impressionnés.
S'il est certain que cette journée aura marqué l'esprit des joueurs, je doute qu'elle est un impact sur le collectif, sur le renforcement de l'esprit de groupe.
Il serait bien que certains préparateurs mentaux du sport de haut niveau redescendent sur terre. Ce n'est que du rugby.
En mode béret ou perruque bleu blanc rouge ?fandeRUUD a écrit :Est-ce qu'il y a des forumeurs qui seront à la CdM ? Moi oui pour France - Italie.
Les Anglais auront comme les Bleus une équipe assez remaniée. Ce sera un bon test pour les deux équipes.ChristopheQc a écrit :Bon on perd combien face aux Anglais ?
Je ne sais pas encore, j'y serai avec ma femme (anglaise). Heureusement que ce n'est pas pour un crunch d'ailleurs car il y aurait eu dispute conjugalepascal25 a écrit :En mode béret ou perruque bleu blanc rouge ?fandeRUUD a écrit :Est-ce qu'il y a des forumeurs qui seront à la CdM ? Moi oui pour France - Italie.![]()
Pour ma part, je n'y serai pas.
Le Fair-play fandeRUUD, le fair-play...fandeRUUD a écrit : Heureusement que ce n'est pas pour un crunch d'ailleurs car il y aurait eu dispute conjugale
fandeRUUD a écrit :Le fair-play connaît pas quand c'est contre les anglais
Désolé pour cette réponse tardive mais quand je lis les réactions des joueurs je me dis que ça a déjà eu son utilité. Le but semblait entre autre de renforcer le sentiment de fierté d'être français et de relativiser le metier de rugbyman au regard de celui d'hommes qui risquent leuts couilles pour la patrie et ça semble marcher. Attention sujet sensible on touche plys ou moins à l'identité nationale, je ne dis pas que je cautionne mais ça donne du sens. En revanche je prends le pari que ce genre de team building aurait plus d'intérêt pour nos amis footeux "J'm'en foutiste" de l'edf. Les rugbymen eux vont jusqu'à cracher leurs tripes sur le terrain donc impact à relativiser.pascal25 a écrit :[infos]XV de France - Lacrymogène, tir au sniper, saut à l'élastique... les Bleus en immersion au GIGN
À l'abri des médias, les joueurs de l'équipe de France ont passé la matinée de lundi en compagnie du GIGN. Au programme, des activités diverses et intenses qui ont marqué et surpris les Bleus. Ils nous racontent ces moments d'émotion en compagnie du groupe d'élite de la gendarmerie française.
Les Bleus avaient déjà connu des sensations fortes à Tignes avec la via ferrata ou le trampoline en altitude et ils ont encore été servi lundi. Dans un souci de cohésion de groupe mais également d'évasion des esprits, le staff tricolore leur a organisé une petite visite du côté du centre d'entraînement du GIGN à Étampes (Essonne). Au programme: mission sauvetage dans un espace très sombre, tir au fusil sniper et à plomb et saut à la corde à 25 mètres au-dessus d'un pont.
Adrénaline garantie, notamment lors du passage dans la pénombre. Sofiane Guitoune raconte: "On devait sauver un otage dans une grotte où on n'y voyait rien du tout. On rigolait par rapport à cette fille en plastique, puis soudain, un truc a éclaté à mes pieds alors que nous étions en train de récupérer le mannequin. Au début, on croyait que c'était un pétard mais c'était vraiment de la lacrymo! C'était vraiment hard! Les mecs nous empêchaient de sortir, on étouffait et quand on est sorti, nous étions à quatre pattes au sol en train de vomir. Je peux vous dire que cela n'avait rien à voir avec une sortie de boîte le dimanche matin à 6 heures!". Une oppression qui a mené Rémi Lamerat au bord de l'évanouissement.
Nyanga: "Ce sont eux les vrais héros de la France"
Ce sont donc des Bleus avec la banane qui se sont présentés devant les médias ce mardi matin, même si certains ont nourri une petite frustration, Philippe Saint-André en tête, de ne pas sauter du pont à cause d'une sécurité endommagé par le dernier joueur du premier groupe. Au-delà du plaisir, tous sont revenus de cette mission commando chargés en humilité: "On a vu à 5% ce qu'ils endurent et c'est déjà impressionnant", affirme Yannick Nyanga. "C'est une chance d'avoir pu échanger avec des gens aussi spéciaux que ceux du GIGN car ce sont eux les vrais héros de la France. Ils doivent rester dans l'ombre pour nous protéger tous les jours et c'est grâce à eux que nous pouvons avoir une vie paisible. On les a tous badés car très peu d'entre nous voire aucun n'est capable de faire ce qu'ils font".
Même sentiment de fascination du côté du talonneur Benjamin Kayser: "La première réaction est de dire ''waouh''! Eux sont de vrais guerriers qui risquent réellement leur vie. Ils l'ont encore fait récemment pour défendre la France lors d'un drame qui a touché tout le pays. Cela nous remet à notre place d'hommes privilégiés qui vivent de notre passion. Il y a toutefois un réel fil conducteur qui est de défendre la nation". Avec cette sortie en immersion avec le GIGN, le staff tricolore a visiblement touché dans le mille dans sa quête de renforcement d'esprit de groupe.
Rugbyrama.fr, le 4 août 2015[/infos]
Jamais vraiment compris ce qu'apportaient ces expériences d'immersion d'un groupe de joueurs de rugby à l'approche d'une Coupe du monde.
"Mission sauvetage dans un espace très sombre, tir au fusil sniper et à plomb et saut à la corde à 25 mètres au-dessus d'un pont". "à quatre pattes en train de vomir", "au bord de l'évanouissement", etc. On y va avec la banane, on en revient (qui ne le serait pas par les hommes du GIGN ?) impressionnés.
S'il est certain que cette journée aura marqué l'esprit des joueurs, je doute qu'elle est un impact sur le collectif, sur le renforcement de l'esprit de groupe.
Il serait bien que certains préparateurs mentaux du sport de haut niveau redescendent sur terre. Ce n'est que du rugby.
Pascal, je te donne raison ce n'était d'ailleurs que mon avis à la lecture des réactions des joueurs après le stage. Je me suis mal exprimé : ce n'était pas un but avoué du stage voire probablement pas le but du tout mais on dirait que ca a renforcé chez certains ce sentiment. Après bien ou pas bien je ne juge pas mais penche un peu vers le positif en tout cas au niveau de la motivation. Peu importe la confession ou les racines du joueurs, l'important est de s'identifier à ce maillot et de vouloir vaincre ensemble.pascal25 a écrit :@ fabaja
"Renforcer le sentiment d'être français", dis-tu. Je n'ai lu ni dans les déclarations du staf ni dans celles des joueurs une telle intention.
Le mini-stage au centre d’entrainement du GIGN n'avait pour but que de parfaire l'esprit de groupe.
Après, tu as raison, le sentiment national, la patrie, etc. sont certes des composantes importantes dans la motivation d'une sélection nationale, mais elles s'expriment à des moments cruciaux d'une compétition mais assez peu durant une phase de préparation y compris au sein du GIGN.
Ensuite, chacun des joueurs peut s’imprégner ou pas des principes de sentiment national, de patrie, etc. pour ajouter à sa motivation. C'est plus une démarche personnelle que vraiment collective. Les joueurs n'ont pas tous la même idée du sentiment national. C'est normal après tout.
