Re: [Cyclisme] Saison 2013
Publié : 23 août 2013, 13:59
Oui, et pourtant il n'y avait "que" 1200km à faire...
En 2012 sur le Tour d'Italie, il n'y avait eu que 2 journées de repos, mais en réalité, entre la 2e et la 3e semaine, une étape ne comptait que 90km en plat, histoire de permettre la récupération.
Mais dans tous ces cas, il n'y avait qu'une journée de repos et aucun gros décalage horaire (tout au + un décalage climatique, mais ça les coureurs sont assez habitués).
Avec le Maghreb, une journée de repos serait impérative (sauf peut-être au Maroc pour la Vuelta), où il y aurait moyen de passer rapidement le détroit, avec une logistique bien coordonnée. Mais s'il fallait aller plus loin, il faudrait nécessairement + d'une journée. Et ça nuirait à l'attractivité de la course.
A moins de doubler l'ensemble du matériel logistique Tour de France, de se passer de la caravane publicitaire dans ces contrées lointaines, de tout rapatrier par avion-cargo comme on l'a déjà vu sur le Paris-Dakar ; mais ça coûterait une blinde et c'est assez irréaliste... il n'y aurait que des pays genre Qatar ou Bahrein qui pourraient se le permettre! Mais là c'est au niveau climatique que ça coincerait... sauf à rouler de nuit et encore, il est impensable de faire du vélo au mois de juillet là-bas...
Les 2 départs les + lointains du Tour c'est, de mémoire, Dublin (1998) et Berlin (1987). Le + surprenant étant certainement celui d'Irlande. En provenance de Cork, par une logistique impeccable (et grâce à l'armée française qui avait exceptionnellement prêté son aéroport à côté de Roscoff en Bretagne), il n'y avait pas eu de jour de repos. Malgré les 13h de traversée entre Cork et Roscoff qui avait sollicité l'ensemble des bateaux Brittany Ferries, cet exploit logistique était passé un peu inaperçu à ce moment car au même moment on fêtait nos Bleus champions du monde et le Tour était empêtré dans des affaires de dopage avec le début de l'affaire Festina, mais en terme de logistique c'était un modèle de réussite qui avait surpris beaucoup de suiveurs.
En 2012 sur le Tour d'Italie, il n'y avait eu que 2 journées de repos, mais en réalité, entre la 2e et la 3e semaine, une étape ne comptait que 90km en plat, histoire de permettre la récupération.
Mais dans tous ces cas, il n'y avait qu'une journée de repos et aucun gros décalage horaire (tout au + un décalage climatique, mais ça les coureurs sont assez habitués).
Avec le Maghreb, une journée de repos serait impérative (sauf peut-être au Maroc pour la Vuelta), où il y aurait moyen de passer rapidement le détroit, avec une logistique bien coordonnée. Mais s'il fallait aller plus loin, il faudrait nécessairement + d'une journée. Et ça nuirait à l'attractivité de la course.
A moins de doubler l'ensemble du matériel logistique Tour de France, de se passer de la caravane publicitaire dans ces contrées lointaines, de tout rapatrier par avion-cargo comme on l'a déjà vu sur le Paris-Dakar ; mais ça coûterait une blinde et c'est assez irréaliste... il n'y aurait que des pays genre Qatar ou Bahrein qui pourraient se le permettre! Mais là c'est au niveau climatique que ça coincerait... sauf à rouler de nuit et encore, il est impensable de faire du vélo au mois de juillet là-bas...
Les 2 départs les + lointains du Tour c'est, de mémoire, Dublin (1998) et Berlin (1987). Le + surprenant étant certainement celui d'Irlande. En provenance de Cork, par une logistique impeccable (et grâce à l'armée française qui avait exceptionnellement prêté son aéroport à côté de Roscoff en Bretagne), il n'y avait pas eu de jour de repos. Malgré les 13h de traversée entre Cork et Roscoff qui avait sollicité l'ensemble des bateaux Brittany Ferries, cet exploit logistique était passé un peu inaperçu à ce moment car au même moment on fêtait nos Bleus champions du monde et le Tour était empêtré dans des affaires de dopage avec le début de l'affaire Festina, mais en terme de logistique c'était un modèle de réussite qui avait surpris beaucoup de suiveurs.


