zelouis01 a écrit : 17 avr. 2025, 13:02
L'AJA avec JF c'est une année haut de tableau, les autres milieu de tableau voire lutte pour le maintien avec la ribanbelle de roumain, Popov and co... J'ajoute une bonne dose de dos rond, non merci je m'en passe bien.
La saison où l'on obtient la troisième place avec un jeu hyper défensif et beaucoup de réussite jusqu'au bout, mouais, en tant que supporter de l'AJA depuis 1992/1993 et mes 9 ans, nous étions habitués à jouer le haut de tableau hormis quelques saisons de transition.
JF reste le fossoyeur, le seul qui ait fédéré autant contre lui, (RIP le CAJF).
C'est effectivement plutôt bien résumé et je te rejoins concernant JF. Et je suis également d'accord avec papy robert pour dire que je vibre beaucoup plus avec Pélissier.
La grande différence entre Jean Fernandez et Christophe Pélissier est que le 1er est un gestionnaire tandis que le second est un bâtisseur.
JF est arrivé dans un environnement déjà bien en place et il a davantage surfé sur les acquis des années précédentes plutôt que d'innover en matière d'entraînement. Je me souviens sur l'ancien forum qu'il était régulièrement critiqué sur le fait qu'il empilait les joueurs moyens au mercato et que le Centre de formation ça n'était pas son truc. Il utilisait assez peu de jeunes du Centre et ils n'avaient pas vraiment leur chance d'accéder au groupe pro de L1.
La 3e place et la LDC ont été une année en trompe l'œil. Certes, j'ai kiffé la qualif contre le Zenith St. Peterbourg mais la saison 2010-2011 a été chaotique avec un mercato indigne d'un club disputant la LDC. Sammaritano a évidemment tiré son épingle du jeu mais c'était bien insuffisant pour espérer le moindre résultat en LDC.
D'ailleurs JF est parti juste avant l'année de la relégation sans avoir renouvelé l'effectif déjà privé de Niculae parti à Monaco. Il n'a strictement RIEN construit et demeure effectivement le fossoyeur de l'AJA.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Saison_20 ... AJ_Auxerre
L'année 2011-2012 a été le coup de grâce suite aux départs de JF, et des joueurs importants comme Jelen, Pedretti, Birsa, Sammaritano et ce malgré les buts d'Alain Traoré.
Au contraire, Pélissier a su reconstruire un effectif solide sur les bases de celui de Furlan arrivé un fin de cycle, tout en gardant quelques cadres (Perrin, Sinayoko, Léon, Joly...). Et visiblement il a davantage l'ADN du club car il vise plus haut dans la durée plutôt que de se barrer comme un voleur avant que le club ne termine en L2.